Nouvelles et manifestations de l’Église

Voiliers et drapeaux : Ouverture musicale en 2012

Par Helene Farland, du pieu de Dartmouth, Nouvelle Écosse

  • 4 janvier 2013

Christopher Palmer, du pieu de Dartmouth, Nouvelle Écosse, est né à La Haie, aux Pays-Bas, de parents canadiens. Lorsqu’il avait quatre ans, sa famille a déménagé à Londres, en Angleterre. À 12 ans, il s’est intéressé au basson. Palmer a ensuite étudié au Royal College of Music à Londres, mais a déménagé peu de temps après à Ottawa. Il a ensuite fait partie de l’orchestre symphonique de Nouvelle Écosse, comme bassoniste professionnel. Il joue également du piano et a été actif dans sa communauté comme professeur, formateur et chef d’orchestre. Chris a aussi composé des accompagnements pour plusieurs artistes de la côte Est qui se sont produits avec Symphony Nova Scotia. Ses arrangements de chansons de Leonard Cohen pour le Blue Engine String Quartet avec le chanteur et acteur Cliff Lejeune ont été joués de nombreuses fois et ont remporté un grand succès; l’enregistrement a été diffusé au niveau national sur CBC radio.

La plus grosse commande à ce jour, est celle que lui a fait la Canadian Broadcasting Corporation (Radio Canada) pour “Voiliers et drapeaux—Ouverture de 2012”, composée pour le Festival des voiliers d’Halifax de l’été dernier. Cela a pris environ six semaines à composer l’arrangement ainsi qu’à inclure des airs folkloriques qu’il avait écrit. Le thème qui joue pendant le morceau historique de 12 minutes de Palmer évoque un navire qui dérive et vogue le long des côtes canadiennes ou des gens venus de nombreux pays sont arrivé ou vivent – une sorte de célébration de notre héritage. Sa composition, intitulée Voiliers et drapeaux : ouverture 2012, commençait par un flottement d’instruments à vents et à cordes représentant les drapeaux et les fanions qui dansent et claquent dans le vent, tandis que les voiles s’emplissent et se gonflent. L’interprétation de la Première mondiale avait pour théâtre le secteur riverain d’Halifax et était interprétée par les 45 membres de l’orchestre symphonique de Nouvelle Écosse et Chris a eu l’opportunité de voir et d’écouter au lieu de se trouver au milieu de l’orchestre. Il a fort apprécié d’entendre l’œuvre de ses mains et de son esprit être interprétée par d’autres.

Le journal The Chronicle Herald a publié : « Palmer est un orchestrateur qualifié, possédant une oreille fine et une connaissance insurpassée de l’orchestre pour lequel il compose, puisqu’il en fait lui-même partie en tant que second basson, et ce, depuis de nombreuses années. Son style de composition n’est pas excessivement impressionnant, mais parfaitement exécuté, avec de brillantes compositions instrumentales’’.

Chris explique ‘’ J’ai grandi dans une famille où la musique était très présente. Mon père était clarinettiste amateur et mes deux sœurs aînées étudiaient le piano. Nous jouions souvent de la musique de chambre à la maison. C’est aussi chez moi que j’ai appris comment apprécier la musique en écoutant des disques, en échangeant sur le sujet, puis en assistant à des concerts’’.

Lorsqu’on lui a demandé d’expliquer sa relation avec la musique et si ses croyances spirituelles influençaient ses compositions musicales, il a répondu ‘’Je crois qu’il importe pour toute personne de foi qui s’implique dans la création artistique, de créer une œuvre qui plaira à Dieu, ainsi qu’à elle-même et à son public, que ce soit une œuvre religieuse ou non. J’espère écrire de la musique inspirante pour les autres. Je prie constamment chaque jour pour avoir de l’aide lorsque je travaille sur un projet, et je suis souvent surpris de certaines idées qui me viennent à l’esprit. Une fois le travail terminé, je me demande parfois d’où me sont venues mes idées et comment j’en suis arrivé au résultat final. Je n’ai aucun doute que je n’étais pas seul à le créer. Puisque j’ai la conviction que Dieu m’a donné un talent, je crois donc avoir la responsabilité d’en faire bon usage.

Il continue : ‘’Dès mon jeune âge, je désirais écrire de la musique, mais ce que dans la trentaine que j’ai décidé de me remettre à composer. Une des raisons pour lesquelles j’ai décidé d’essayer d’écrire à nouveau est une phrase de ma bénédiction patriarcale qui dis que je possède la capacité d’écrire de la musique inspirante pour les autres’’. Cela s’est avéré exact!