Documentation pour vous aider à planifier et à organiser un salon d’histoire familiale de pieu

Transmis par Par Sonja Carlson, rédactrice au Church News

  • 3 avril 2014

Le 1er mars, les participants au salon d’histoire familiale du pieu de Arlington (Texas, États-Unis) regardent un écran et reçoivent des instructions.  Photo Judy Ramos.

Passages marquants de l’article

  • Les pieux du monde entier ont la possibilité d’organiser leur salon d’histoire familiale avec des documents en ligne provenant de la conférence d’histoire familiale RootsTech.

Les pieux du monde entier ont la possibilité d’organiser leur salon d’histoire familiale avec des documents provenant de RootsTech, conférence annuelle sur la généalogie qui a lieu à Salt Lake City (Utah, États-Unis).

Le Département d’histoire familiale demande aux pieux intéressés de se connecter sur LDS.org. (Apprenez-en davantage ici !.) Le Département d’histoire familiale et LDS.org fournissent également des outils d’organisation tels qu’un guide détaillé sur la manière d’organiser un salon avec succès, un contenu de cours téléchargeable, un outil d’inscription en ligne pour les participants et du matériel de communication qui peut être utilisé pour promouvoir la manifestation auprès des membres de l’Église et de la collectivité.

Judy Reitze a « ouvert grand ses oreilles » lorsqu’elle a entendu Dennis Brimhall, PDG de FamilySearch International et soixante-dix d’interrégion pour l’Église, annoncer, lors de la conférence RootsTech de l’année dernière, que les sessions seraient mises à la disposition des pieux pour organiser localement un salon d’histoire familiale.

Sœur Reitze est membre de la branche de Lincoln, du pieu de Bangor (Maine, États-Unis). Elle dirige avec son mari le centre d’histoire familiale du pieu de Bangor, où elle travaille depuis 1986, année où elle y était la plus jeune à y travailler,selon ce qu'elle a raconté au Church News.

Elle a dit qu’elle suit la conférence RootsTech depuis 2011 en regardant les flux en ligne.

Quand elle a appris, lors de la conférence de cette année, comment inscrire son pieu, elle a hésité. Elle savait que son appel dans la présidence de la Société de Secours de son pieu était une lourde responsabilité.

Elle a dit : « J’ai en fait hésité et traîné les pieds en raison de mes autres responsabilités, mais le président de pieu m’a envoyé un message du directeur interrégional de l’histoire familiale demandant aux pieux de participer, et quand j’ai reçu ce message, je me suis dit : ‘Je ne vais pas reculer maintenant, je vais jusqu’au bout’. »

Le salon d’histoire familiale gratuit du pieu de Bangor (Maine, États-Unis) est prévu pour le 12 avril. Le centre d’histoire familiale du pieu a organisé des cours mensuels gratuits avec des vidéos de RootsTech pour faire de la publicité.

Sœur Reitze espère que le salon fera naître un peu plus d’enthousiasme pour l’histoire familiale dans le pieu.

Elle espère également que cela aura pour effet d’augmenter la fréquentation du centre d’histoire familiale et que cela ouvrira davantage la région à l’œuvre missionnaire.

Sœur Reitze a dit que, jusqu’à présent, la moitié des personnes inscrites au salon appartiennent à d’autres confessions.

Le pieu de Camarillo (Californie, États-Unis) a tenu son salon d’histoire familiale le 22 mars.

Le 1er mars, les participants au salon d’histoire familiale du pieu de Arlington (Texas, États-Unis) regardent des écrans et reçoivent des instructions personnalisées. Photo Judy Ramos.

Phil Wager, directeur de l’histoire familiale du pieu de Camarillo (Californie, États-Unis) et membre de la deuxième paroisse d’Oxnard, a dit que cent soixante-dix personnes étaient venues au salon, soit cinquante de plus que prévu. Par ailleurs, l’assistance était « très nombreuse » à chacune des sessions proposées et certaines salles étaient combles. Des sessions étaient aussi offertes en espagnol, et étaient bien remplies.

Le pieu a complété le salon par une sorte de mini-hall d’exposition dans la salle des sports du centre de pieu, avec des stands offrant la possibilité de réaliser des photos numériques de haute qualité et de recevoir des conseils personnalisés en matière d’indexation. Les personnes souhaitant en apprendre davantage sur leurs lignées familiales personnelles avaient également la possibilité de participer à des sessions d’une heure de consultation gratuite dans le centre d’histoire familiale. Ces sessions ont eu beaucoup de succès, selon frère Wager.

Il a ajouté qu’il essaie faire prendre conscience aux membres que l’histoire familiale est plus facile à faire que jamais auparavant.

Le 1er mars, plusieurs centaines de personnes ont assisté à la session générale du salon d’histoire familiale du pieu de Arlington (Texas). Photo Judy Ramos.

Frère Wagner poursuit : « Nous essayons de susciter chez les gens de l’engouement [...] pour qu’ils apportent ce qu’ils ont fait en matière d’histoire familiale et qu’ils y consacrent du temps. De nombreuses personnes n’y accordent pas beaucoup d’attention même si elles sentent intérieurement que c’est important. Mon but est d’accroître la prise de conscience et de faire savoir aux gens que ce n’est plus aussi difficile que ce l’était C’est beaucoup plus facile à faire, et il n’est pas nécessaire d’y consacrer beaucoup de temps ou de dépenser des sommes importantes pour se rendre dans certains endroits ou d’attendre des semaines voire des mois pour que des documents commandés arrivent ; on peut trouver beaucoup de choses en ligne en quelques minutes. »

Il a dit que les résultats du salon l’ont motivé et qu’il veut en refaire un l’année prochaine.

Le 1er mars, Merry Shaw, directrice du centre d’histoire familiale du pieu de Arlington (Texas, États-Unis), souhaite la bienvenue aux participants au salon d’histoire familiale du pieu. Photo Judy Ramos.

Le pieu de Arlington (Texas, États-Unis) organise un salon d’histoire familiale tous les ans en mars. Le premier mars, au cours de ce quatrième salon annuel, les sessions de la conférence de RootsTech ont été montrées et les participants les ont beaucoup appréciées, selon Merry Shaw, directeur du centre d’histoire familiale du pieu de Arlington.

Sœur Shaw espère que les participants au salon ont appris à « aimer l’histoire familiale et ont le désir de faire leurs recherches ».

Elle a dit : « Plus nous en parlons, plus nous en savons sur nous-mêmes et sur nos ancêtres. Et plus nous connaissons nos ancêtres, plus nous apprécions les qualités que nous possédons. »

Sœur Shaw a dit qu’elle utiliserait probablement encore le contenu de RootsTech l’année prochaine.

Elle a ajouté : « C’était très intéressant. Les classes que nous avons choisies étaient excellentes et elles ont apporté une autre dimension à notre salon. »

Les représentants des pieux intéressés peuvent s’inscrire sur www.lds.org/ topics/family-history/host-a-family-history-fair et en apprendre davantage sur l’organisation de leur propre salon. Vous pouvez également envoyer vos questions à familyhistoryfair@familysearch.org.