Octobre 2008 | Jusqu’au revoir

    Jusqu’au revoir

    Octobre 2008 Conférence générale

    Puissions-nous être de bons citoyens du pays dans lequel nous vivons et de bons voisins dans notre collectivité, en nous tournant vers les personnes d’autres confessions comme de la nôtre.

    Mes frères et sœurs, je sais que vous conviendrez avec moi que cette conférence a été des plus inspirantes. Ces deux derniers jours, nous avons abondamment ressenti l’Esprit du Seigneur. Notre cœur a été touché et notre témoignage de cette œuvre divine a été fortifié. Je suis sûr que les membres de l’Église de partout se joignent à moi pour exprimer notre reconnaissance envers les frères et sœurs qui se sont adressés à nous. Cela me rappelle les paroles de Moroni, que l’on trouve dans le Livre de Mormon : « Et leurs réunions étaient dirigées par l’Église, selon l’inspiration du Saint-Esprit et par le pouvoir du Saint-Esprit ; car selon que le pouvoir du Saint-Esprit les conduisait soit à prêcher, soit à exhorter, soit à prier, soit à supplier, soit à chanter, ainsi faisait-on1. »

    Puissions-nous longtemps nous souvenir de ce que nous avons entendu pendant cette conférence générale. Les messages donnés seront publiés dans le numéro du mois prochain de l’Ensign et du Liahona. Je vous exhorte à les étudier et à méditer sur leurs enseignements.

    À vous Frères, qui avez été relevés lors de cette conférence, nous exprimons notre profonde reconnaissance pour vos nombreuses années de service dévoué. L’ensemble des membres de l’Église a bénéficié de vos innombrables contributions.

    Je vous assure que notre Père céleste est conscient des difficultés que nous rencontrons dans le monde d’aujourd’hui. Il aime chacun de nous et il nous bénira si nous nous efforçons de respecter ses commandements et de faire appel à lui par la prière.

    Nous sommes une Église mondiale, mes frères et sœurs. Les membres de notre Église se trouvent partout dans le monde. Puissions-nous être de bons citoyens du pays dans lequel nous vivons et de bons voisins dans notre collectivité, en nous tournant vers les personnes d’autres confessions comme de la nôtre. Puissions-nous être des hommes et des femmes honnêtes et intègres dans tout ce que nous faisons.

    Dans le monde entier, il y a des personnes qui ont faim, qui sont sans ressources. Ensemble nous pouvons soulager la souffrance et subvenir aux besoins des personnes en difficulté. En plus des services que vous vous rendez les uns aux autres, vos dons aux fonds de l’Église nous permettent de réagir presque immédiatement aux catastrophes qui se produisent partout dans le monde. Nous sommes presque toujours parmi les premiers sur le terrain pour fournir toute aide possible. Nous vous remercions de votre générosité.

    Certains traversent d’autres difficultés. Particulièrement chez les jeunes, certains sont impliqués dans des choses tragiques telles que la drogue, l’immoralité, les bandes et tous les autres problèmes graves qui les accompagnent. De plus, certains se sentent seuls, par exemple les veuves et les veufs, qui se languissent de la compagnie et de la sollicitude d’autres personnes. Puissions-nous toujours être conscients des besoins des personnes qui nous entourent et être prêts à les aider et à les aimer.

    Mes frères et sœurs, comme nous sommes bénis que les cieux soient ouverts, que l’Église rétablie de Jésus-Christ soit sur la terre aujourd’hui et qu’elle soit fondée sur le roc de la révélation ! Nous savons que la révélation continue est la force vitale de l’Évangile de Jésus-Christ.

    Puissions-nous tous rentrer chez nous en sécurité. Puissions-nous vivre ensemble dans la paix, l’harmonie et l’amour. Puissions-nous nous efforcer chaque jour de suivre l’exemple du Sauveur.

    Que Dieu vous bénisse, mes frères et sœurs. Je vous remercie de vos prières pour moi et pour toutes les Autorités générales. Nous sommes profondément reconnaissants de chacun de vous.

    Dans l’une de ses pièces, La tragique histoire du docteur Faust, Christopher Marlowe décrit un personnage, le docteur Faust, qui choisit de désobéir à Dieu et de suivre les voies de Satan. À la fin de sa vie pécheresse, face aux occasions manquées et au châtiment certain à venir, il se lamente : « [Il existe] une souffrance plus terrible que les flammes de l’enfer, l’exil éternel de la présence de Dieu. »2

    Mes frères et sœurs, si l’exil éternel de Dieu peut être la souffrance la plus atroce, la vie éternelle en la présence de Dieu est notre but le plus précieux.

    De tout mon cœur et de toute mon âme, je prie pour que nous persévérions dans la quête de cette récompense précieuse.

    Je vous témoigne que cette œuvre est vraie, que notre Sauveur vit et qu’il guide et dirige son Église ici-bas. Je vous fais mes adieux, mes chers frères et sœurs, jusqu’à ce que nous nous retrouvions dans six mois. Au nom de Jésus de Nazareth, notre Sauveur, notre Rédempteur, que nous servons. Amen.

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      1. Moroni 6:9.

      2. Voir « Deviled Marlowe », Time, 16 oct. 1964, p. 77.