Manuel 2 :
Administration de l’Église

 

13.6 Règles et directives

Les dirigeants doivent veiller au respect des règles et directives suivantes dans toutes les activités de l’Église.

 13.6.1

Prévention des accidents et conduite à tenir en cas d’accident

Voir la section 13.6.20.

 13.6.2

Supervision par les adultes

Les activités pour les enfants, les jeunes et les jeunes adultes seuls doivent être placées sous la supervision d’un nombre suffisant d’adultes responsables. Le nombre d’adultes nécessaire est fonction de la taille du groupe, du niveau de compétence du groupe (pour les activités qui requièrent certaines compétences), du cadre auquel il faut s’attendre et du degré général de difficulté de l’activité. On doit recommander aux parents d’apporter leur aide.

 13.6.3

Activités commerciales ou politiques

Les activités qui utiliseraient les locaux de l’Église dans un but commercial ou politique quelconque sont interdites. On trouvera les règles relatives à l’utilisation des bâtiments et des autres biens de l’Église à la section 21.2.

 13.6.4

Documentation protégée par copyright

Voir la section 21.1.12.

 13.6.5

Lois sur le couvre-feu

Les activités doivent respecter la loi publique sur le couvre-feu.

 13.6.6

Bals et musique

Dans tous les bals, la tenue vestimentaire, la présentation personnelle, l’éclairage, le style de danse, les paroles et la musique doivent contribuer à créer un cadre où l’Esprit du Seigneur pourra être présent (voir Jeunes, soyez forts). Les personnes responsables des bals doivent suivre scrupuleusement les règles énoncées ci-après.

Les dirigeants se servent de l’imprimé « Performance Contract » (contrat de représentation) quand ils engagent un groupe de musique, un orchestre ou un disc jockey. Ce contrat permet de s’assurer que le comportement et la musique conviennent aux bals de l’Église. Les personnes qui jouent de la musique ou la fournissent ne doivent pas employer de paroles de chansons inconvenantes ni s’habiller ou parler de manière impudique. Les dirigeants doivent faire passer des auditions et établir des contrats écrits fermes et clairs par lesquels les personnes qui jouent ou fournissent la musique s’engagent à suivre les règles de l’Église à ses activités.

Les percussions rythmant la musique, qu’elle soit instrumentale ou vocale, ne doivent pas couvrir la mélodie. Le volume doit permettre à deux personnes se tenant côte à côte de s’entendre quand elles tiennent une conversation normale.

L’éclairage doit être assez fort pour permettre de voir l’extrémité opposée de la salle. Les éclairages stroboscopiques et psychédéliques qui clignotent au rythme de la batterie ne sont pas acceptables. On peut avoir un éclairage au sol, dans les coins de la salle ou des spots qui éclairent les décorations aux murs et au plafond.

 13.6.7

Réunions spirituelles pour les participants aux activités

On peut organiser une brève réunion spirituelle dans le cadre d’une activité. Elle comporte généralement une prière, un cantique ou un morceau de musique, quelques propos d’un dirigeant et une pensée spirituelle, un témoignage ou un passage d’Écriture par un ou plusieurs participants. Cette réunion peut favoriser la présence de l’Esprit et permettre de ne pas perdre de vue le but de l’activité.

 13.6.8

Activités de collecte de fonds

    Les activités de collecte de fonds ne sont, en général, pas approuvées du fait que les dépenses liées aux activités de pieu et de paroisse sont réglées avec les fonds budgétaires. À titre exceptionnel, le président de pieu ou un évêque peut autoriser chaque année une activité de collecte de fonds. Cette activité de collecte de fonds ne peut être organisée qu’aux fins suivantes :
  1. 1.

    Pour contribuer au financement d’un camp annuel ou d’une activité similaire comme indiqué à la section 13.2.8.

  2. 2.

    Pour contribuer à l’achat de matériel dont l’unité a besoin pour les camps annuels, comme indiqué à la section 13.2.9.

Si l’on fait une activité de collecte de fonds, elle doit apporter une valeur ajoutée ou un service. Cela doit être une expérience positive qui contribue à l’unité.

Les contributions aux activités de collecte de fonds sont volontaires. Les dirigeants de la prêtrise doivent bien veiller à ce que les membres ne se sentent pas obligés de verser de l’argent.

Les pieux et les paroisses qui parrainent des activités de collecte de fonds ne doivent pas en faire la publicité ni lancer des appels en dehors de leurs limites. Ils ne doivent pas non plus vendre des produits ou des services de porte-à-porte.

    Exemples d’activités de collecte de fonds qui ne sont pas autorisées :
  1. 1.

    Les activités qui seraient imposables.

  2. 2.

    Les activités rémunérées et réalisées par des employés ou des personnes sous contrat.

  3. 3.

    Les divertissements pour lesquels le pieu ou la paroisse rémunère les participants pour leur service, lorsque l’entrée est payante et que l’intention de l’activité est de lever des fonds.

  4. 4.

    La vente de biens ou de services commerciaux, notamment d’articles pour les réserves alimentaires.

  5. 5.

    Les jeux de hasard, comme les tombolas, les loteries et les lotos.

Toute exception à ces instructions doit recevoir l’approbation d’un membre de la présidence des soixante-dix ou de la présidence de l’interrégion.

Le Friends of Scouting Fund Drive (levée de fonds des amis du scoutisme) aux États-Unis continuera, sous la forme de demande indépendante d’aide facultative.

 13.6.9

Assurance

Assurance automobile

Voir la section 13.6.24.

Assurance individuelle santé et accidents

Dans beaucoup de régions du monde, les membres de l’Église peuvent avoir une assurance santé et accidents dans le cadre de leur emploi, souscrite personnellement ou par l’intermédiaire d’un programme gouvernemental. Si une telle couverture existe, les membres ont la responsabilité de s’informer des prestations disponibles qu’elle offre en cas de blessure lors d’une activité de l’Église.

Programme d’assistance médicale des activités de l’Église

Aux États-Unis et au Canada, le programme d’assistance médicale des activités de l’Église fournit une indemnité secondaire pour les frais médicaux et dentaires ainsi qu’une indemnité particulière en cas de décès ou de mutilation. Ce programme est conçu avant tout pour compléter, et non pour remplacer l’assurance individuelle santé et accidents de la personne.

Les membres qui organisent, dirigent et supervisent les activités dans ces pays doivent être au courant du programme d’assistance médicale pour les activités de l’Église, ainsi que de ses restrictions et de ses limites. Le programme est décrit dans le Church Activity Insurance Handbook, que l’on peut se procurer en prenant contact avec :

Deseret Mutual Benefit Administrators
P.O. Box 45530
Salt Lake City, UT 84145-0530, États-Unis
Téléphone : 1-801-578-5650 ou 1-800-777-1647
Adresse électronique : churchactivity@dmba.com
Site Internet : www.dmba.com/churchactivity

Assurance responsabilité civile

Là où c’est possible, les personnes qui supervisent les activités doivent se protéger en ayant une assurance responsabilité civile couvrant un nombre raisonnable de risques. Il est possible d’avoir une couverture responsabilité civile dans le cadre d’une assurance habitation ou au moyen d’autres polices d’assurance.

 13.6.10

Lundi soir

Dans toute l’Église, le lundi soir est consacré à la soirée familiale. Aucune activité, aucune réunion, aucun service de baptême, aucun jeu, ni aucune répétition de l’Église ne doit avoir lieu le lundi après 18 heures. On doit éviter tout autre empiétement sur la soirée familiale. On peut faire une exception lorsque la Saint-Sylvestre a lieu le lundi (voir la section 13.6.11).

Les dirigeants veillent à ce que les bâtiments et les autres locaux de l’Église soient fermés le lundi soir. On ne doit pas organiser de réceptions ni d’activités semblables le lundi soir dans des bâtiments de l’Église. Il est également recommandé aux membres de ne pas organiser de réception dans d’autres bâtiments le lundi soir.

Lorsque c’est réalisable, les membres pourraient recommander aux dirigeants de la collectivité et du système éducatif d’éviter d’organiser le lundi soir des activités qui nécessitent que les enfants ou les parents soient hors de chez eux.

 13.6.11

Fêtes de la Saint-Sylvestre

Lorsque le réveillon du Nouvel An tombe un samedi, un dimanche ou un lundi et que l’on prévoit des activités de l’Église, les dirigeants doivent respecter les directives suivantes.

Samedi. Le président de pieu prévoit un autre dimanche pour observer le jour de jeûne. Les bals et les activités de ce genre prennent fin à minuit, mais on peut servir ensuite une collation ou un repas. On ne doit pas garder les participants au-delà d’une heure raisonnable pour qu’ils puissent se rendre aux réunions du dimanche.

Le dimanche. (1) On peut organiser des bals et des activités semblables le samedi 30 décembre, en respectant les directives du paragraphe précédent. (2) Au lieu que ce soient les unités de l’Église qui organisent des fêtes, on pourrait encourager les familles à fêter le Nouvel An ensemble chez elles. Les activités doivent convenir au jour du sabbat. (3) Des veillées spéciales pourront être organisées le dimanche soir à une heure raisonnable.

Lundi. Il est recommandé à toutes les familles de tenir la soirée familiale avant de participer à des festivités publiques. Aucune activité organisée par l’Église pour le réveillon du Nouvel An ne doit avoir lieu avant 21 heures. Le président de pieu ou l’évêque peut autoriser, dans ce cas, l’utilisation des bâtiments de l’Église le lundi soir.

 13.6.12

Activités de nuit

Une autorisation parentale est nécessaire pour toutes les activités pour les jeunes qui comprennent une nuitée (voir la section 13.6.13).

Les activités comprenant au moins une nuitée pour des groupes mixtes de jeunes gens et de jeunes filles ou pour des groupes mixtes d’adultes seuls ne sont autorisées qu’avec l’approbation du président de pieu et de l’évêque. On organise ces activités rarement, par exemple pour une conférence de la jeunesse ou un voyage au temple.

Pour les activités qui comprennent une nuit, les dirigeants prennent des dispositions pour que les participants hommes et femmes ne dorment pas dans le voisinage immédiat les uns des autres. Les dirigeants hommes et femmes doivent dormir dans des locaux séparés. Les couples mariés peuvent occuper la même chambre, s’il y en a de disponibles.

Lorsqu’ils logent sous une tente, les jeunes ne peuvent pas loger sous la même tente qu’un adulte à moins (1) que celui-ci ne soit leur père, leur mère, leur tuteur ou leur tutrice ou (2) qu’il y ait sous la tente au moins deux adultes du même sexe que les jeunes.

Si des dirigeants adultes et des jeunes partagent un autre logement pour la nuit, par exemple un chalet, il doit y avoir au moins deux adultes dans le logement et ils doivent être du même sexe que les jeunes.

Il doit y avoir au moins deux dirigeants adultes pour toutes les activités comportant une nuitée ou plus.

Lors des activités de nuit, un nombre suffisant de dirigeants de la prêtrise adultes doit être présent à tout moment pour apporter soutien et protection. Dans le cas des activités des Jeunes Filles, les dirigeants de la prêtrise doivent loger dans des locaux séparés des jeunes filles.

Les dirigeants remplissent un imprimé intitulé « Plan d’activité » pour toutes les activités comportant une nuitée ou plus.

Les activités de nuitée dans l’église ou sur son terrain ne sont pas autorisées.

Les activités où l’on passe la nuit dans des bâtiments commerciaux comme les complexes sportifs ou les gymnases ne sont pas autorisées. Avec l’approbation des dirigeants de la prêtrise, on peut organiser des bals ou d’autres activités dans des bâtiments commerciaux après leur heure de fermeture, si les activités prennent fin à minuit.

 13.6.13

Autorisation parentale

Les parents ou les tuteurs doivent être informés et donner leur approbation lorsque les jeunes participent à une activité de l’Église. Une autorisation écrite est nécessaire si une activité implique de voyager en dehors de la région locale (déterminée par les dirigeants locaux) ou de loger pour la nuit. Les dirigeants peuvent également demander une autorisation écrite pour d’autres activités s’ils le jugent nécessaire.

Les parents ou les tuteurs donnent cette autorisation en signant l’imprimé « Autorisation des parents ou du tuteur et décharge médicale ». Pour chaque activité qui nécessite une autorisation écrite, la personne qui la dirige doit avoir un imprimé signé pour chaque participant.

 13.6.14

Participation des jeunes de moins de quatorze ans

Les jeunes de moins de quatorze ans ne participent habituellement pas aux conférences de la jeunesse ni aux bals qui ont lieu à d’autres moments que l’activité d’échange régulière.

Les membres de l’épiscopat ou de la présidence de pieu décident si les jeunes de moins de quatorze ans peuvent participer à d’autres activités. Les dirigeants tiennent compte de facteurs tels que l’heure tardive, le sujet de la discussion, la nature de l’activité et la maturité des participants.

 13.6.15

Représentation de la Divinité

Dieu le Père et le Saint-Esprit ne doivent pas être représentés dans les réunions, les pièces de théâtre ou les comédies musicales.

Si l’on représente le Sauveur, on doit le faire avec le respect et la dignité les plus extrêmes. On ne confiera le rôle qu’aux frères qui ont une personnalité saine. Celui qui représente le Sauveur ne doit ni chanter ni danser. Lorsqu’il parle, il ne doit utiliser que des citations directes des Écritures qui reprennent les paroles du Sauveur.

À la fin de la représentation, le frère ne doit pas porter le costume dans les couloirs ni ailleurs. Il doit remettre immédiatement sa tenue de ville.

Le Sauveur ne doit pas être représenté par des enfants dans une pièce de théâtre, à l’exception d’une crèche vivante.

 13.6.16

Prières lors des activités

Toutes les activités doivent commencer et, lorsque cela convient, se terminer par une prière.

 13.6.17

Location, pour des activités, de locaux n’appartenant pas à l’Église

Lorsque les locaux appartenant à l’Église ne suffisent pas pour des activités de pieu ou multipieux, on peut louer des locaux avec l’accord de l’évêque ou du président de pieu et des représentants des biens immeubles de l’Église.

Lorsqu’elles louent des locaux n’appartenant pas à l’Église, il est parfois demandé aux unités locales de prouver qu’elles sont assurées en responsabilité civile. L’évêque ou le président de pieu peut obtenir cette attestation d’assurance auprès de la division de la gestion des risques au siège de l’Église ou auprès du service administratif compétent. Les demandes doivent porter le nom et l’adresse du demandeur (normalement le propriétaire du local), la description et l’emplacement du local, la couverture exigée et d’autres renseignements utiles. Les dirigeants doivent prendre leurs dispositions longtemps à l’avance pour qu’il y ait suffisamment de temps pour l’établissement et l’envoi des attestations.

 13.6.18

Signalement de sévices

Si un dirigeant apprend que quelqu’un est victime de sévices physiques, sexuels ou émotionnels au cours d’une activité de l’Église, il doit immédiatement prendre contact avec l’évêque. Les évêques trouveront des instructions supplémentaires dans le Manuel 1, à la section 17.3.2.

 13.6.19

Respect du jour du sabbat

Dans le cadre de l’Église, on ne doit pas organiser d’activité sportive (match, entraînement, voyage, etc.) ni d’activité récréative (camping, randonnée, etc.) le dimanche. Les groupes de jeunes et autres ne doivent pas non plus se rendre à un camp ou à une conférence de la jeunesse ou en revenir le dimanche.

Lorsque la sécurité ou le coût du transport constituent de réels problèmes, les dirigeants peuvent organiser certaines activités pour les jeunes le dimanche. Ces activités doivent être séparées du programme des réunions du dimanche et être en accord avec l’esprit du sabbat.

 13.6.20

Consignes de sécurité, réaction en cas d’accident et signalement d’accident

Consignes de sécurité

Les activités doivent comporter le moins possible de risques de blessure ou de maladie pour les participants. Elles doivent également comporter le moins possible de risques de dégâts pour les biens. Pendant les activités, les dirigeants font tout leur possible pour assurer la sécurité. Par une planification efficace et le respect des consignes de sécurité, ils peuvent réduire au minimum les risques d’accident.

Les activités doivent comprendre une formation et une supervision convenables. Elles doivent également être adaptées à l’âge et à la maturité des participants.

Les dirigeants doivent être prêts pour les situations d’urgence qui pourraient se produire. Ils doivent également savoir à l’avance comment contacter la police et les services d’urgence.

Réaction en cas d’accident

    Si un accident ou une blessure survient sur une propriété de l’Église ou pendant une activité patronnée par l’Église, les dirigeants suivent les directives suivantes lorsqu’elles s’appliquent :
  1. 1.

    Assurer les premiers soins. Si une personne a besoin d’autres soins médicaux que les simples premiers secours, il faut contacter les services médicaux d’urgence, l’évêque ou le président de pieu et les parents, tuteurs ou autres proches parents.

  2. 2.

    En cas de disparition ou d’issue fatale, informer immédiatement la police locale et coopérer pleinement avec elle.

  3. 3.

    Apporter un soutien émotionnel.

  4. 4.

    Ne pas recommander ni déconseiller d’action judiciaire contre l’Église et ne pas prendre d’engagement en son nom.

  5. 5.

    Relever et conserver les noms et les coordonnées des témoins, collecter des comptes rendus de ce qui s’est passé et des photos.

Signalement d’accidents

    L’évêque ou le président de pieu doit être rapidement informé si :
  1. 1.

    Un accident, une blessure ou une maladie survient sur une propriété de l’Église ou pendant une activité patronnée par l’Église.

  2. 2.

    Une personne qui participait à une activité patronnée par l’Église disparaît.

  3. 3.

    Des dégâts sont occasionnés à des biens privés, publics ou de l’Église lors d’une activité patronnée par cette dernière.

    Si une personne a été grièvement blessée ou a disparue, si des biens ont été gravement endommagés ou si l’on menace de mener une action en justice ou si elle est attendue, le président de pieu (ou l’évêque sous sa direction) prend rapidement l’une des mesures suivantes :
  1. 1.

    Aux États-Unis ou au Canada, il avertit la division de la gestion des risques au siège de l’Église (1-801-240-4049 ou 1-800-453-3860, poste 2-4049 ; après les heures de bureau ou le week-end, téléphonez au 1-801-240-1000 ou au 1-800-453-3860 et l’opérateur prendra immédiatement contact avec quelqu’un).

  2. 2.

    En dehors des États-Unis et du Canada, il avertit le bureau de l’interrégion.

Les dirigeants signalent aussi au gestionnaire des biens immeubles, les dommages et les dégâts occasionnés aux bâtiments ou aux propriétés de l’Église.

Assurance et questions

En cas de blessure occasionnée lors d’une activité ou d’une manifestation patronnée par l’Église ou lors de l’accomplissement d’une tâche de l’Église, les dirigeants doivent déterminer si le programme d’assistance médicale des activités de l’Église s’applique. On trouvera des renseignements sur l’assurance à la section 13.6.9.

Le président de pieu (ou l’évêque sous sa direction) transmet les questions relatives à la sécurité ou aux plaintes contre l’Église à la division de la gestion des risques ou au bureau de l’interrégion.

 13.6.21

Sport

Les activités sportives de l’Église donnent des occasions d’avoir des activités physiques saines et favorisent la camaraderie et l’esprit sportif. Dans le cadre des activités sportives de l’Église, l’accent est mis sur la participation, l’esprit sportif et l’acquisition de techniques et non sur la compétition. Tous les joueurs de l’équipe doivent régulièrement avoir l’occasion de participer.

La présidence de pieu approuve les règles des activités sportives patronnées par l’Église dans son pieu. Si l’on organise des activités sportives interrégionales ou multipieux, un membre de la présidence des soixante-dix ou la présidence de l’interrégion approuve les règles pour toutes les unités qui participent. On peut consulter les règles sportives utilisées en milieu scolaire et dans la collectivité.

Si on les tient au niveau multipieux, les activités sportives sont administrées par des spécialistes des sports appelés par le président de pieu gérant désigné par un membre de la présidence des soixante-dix ou par la présidence de l’interrégion. Les tournois sportifs au niveau de l’interrégion ne sont pas autorisés.

Il n’est pas nécessaire d’être membre de l’Église pour participer aux activités sportives parrainées par l’Église. Cependant, les participants doivent vivre dans les limites du pieu et accepter de suivre les principes et les règles de l’Église.

La présidence de pieu fixe les règles spécifiant l’âge auquel les joueurs peuvent participer aux activités sportives de l’Église. Ces directives doivent tenir compte de la culture locale, de la situation géographique, du système scolaire et des règles des organisations sportives. Ces décisions doivent être prises avant le début d’une saison pour que tous les participants comprennent les règles en matière d’âge et les autres conditions à remplir.

Les écoles, les États, les provinces et les organisations sportives nationales fixent souvent des règles à propos de la participation à une équipe scolaire et à une équipe de l’Église dans la même saison sportive. Les dirigeants de l’Église et les participants aux activités sportives de l’Église veillent à respecter ces règles. La violation de ces règles peut avoir comme résultat la perte d’admissibilité des équipes scolaires et des joueurs.

Aux États-Unis et au Canada, une personne qui est membre d’une équipe scolaire ne peut généralement pas faire le même sport la même saison dans le programme sportif de l’Église. Les équipes scolaires comprennent celles des établissements d’enseignement secondaire et d’enseignement supérieur, y compris les établissements de premier cycle universitaire. Cette directive ne s’applique pas aux sportifs qui participent à des compétitions internes à l’établissement. Si deux calendriers de matchs se font concurrence ou se chevauchent, on considère qu’ils font partie de la même saison. Les dirigeants recommandent aux jeunes qui appartiennent à une équipe scolaire de s’impliquer dans les programmes sportifs de l’Église, mais pas en tant que joueurs.

Les tenues d’équipe doivent être simples, bon marché, pudiques et adaptées à l’activité. Les T-shirts ou les maillots réversibles de couleur sont habituellement suffisants. Les uniformes doivent être achetés avec le budget du pieu ou de la paroisse.

Il est déconseillé de remettre des distinctions ou des trophées à une équipe ou à une personne.

 13.6.22

Activités imposables

Les dirigeants veillent à ce que les activités ne mettent pas en danger le statut d’exemption fiscale de l’Église. On trouvera des directives à la section 21.2.

 13.6.23

Voyages au temple

Les voyages au temple sont organisés au niveau de la paroisse ou du pieu dans les limites du secteur du temple attribué. Il est déconseillé aux paroisses et aux pieux d’organiser des visites au temple en dehors du secteur du temple qui leur est affecté. Ces voyages nécessitent l’approbation de la présidence de pieu. Les voyages au temple qui comprennent au moins une nuitée sur place nécessitent également l’approbation de la présidence de pieu.

Les voyages au temple doivent respecter les règles en matière de déplacement énoncées à la section 13.6.24. Les voyages au temple comportant au moins une nuitée sur place doivent également respecter les règles énoncées à la section 13.6.12.

 13.6.24

Déplacements

Les membres qui voyagent avec des groupes patronnés par l’Église doivent avoir l’approbation de l’évêque ou du président de pieu. Les déplacements pour des activités ne doivent pas représenter un fardeau trop lourd pour les membres.

Les activités nécessitant de longs déplacements sont déconseillées. S’il estime que ce déplacement peut être justifié, le président de pieu ou l’évêque réfléchit, dans la prière, aux bienfaits spirituels potentiels de l’activité, au coût du voyage et aux conséquences sur la famille, avant de l’approuver.

Si un voyage de longue distance est approuvé pour une activité, il ne doit pas être aux frais des membres. On ne doit pas non plus retenir d’une année sur l’autre d’importantes parties de l’allocation budgétaire du pieu ou de la paroisse pour couvrir des frais de déplacement.

Les pratiques en matière de déplacement et l’application des directives de cette partie doivent être cohérentes parmi les unités du même conseil de coordination. Les présidents de pieu peuvent discuter de la cohérence des pratiques en matière de déplacement et se mettre d’accord pendant les réunions du conseil de coordination.

Les dirigeants remplissent un imprimé intitulé « Plan d’activité pour les activités qui impliquent de voyager en dehors de la région ».

Lorsqu’une activité de l’Église pour les jeunes implique de voyager en dehors du voisinage local ou de loger pour la nuit, les parents doivent donner une autorisation écrite pour que leurs enfants y participent (voir la section 13.6.13). L’activité doit se dérouler sous la surveillance d’adultes responsables (voir la section 13.6.2).

Lorsque cela possible, les groupes de l’Église doivent avoir recours à des sociétés de transport déclarées et couvertes par une assurance.

Lorsqu’un groupe de l’Église voyage dans des véhicules de tourisme privés, chaque véhicule doit être convenablement entretenu et chaque personne doit attacher sa ceinture de sécurité. Chaque conducteur doit être un adulte responsable ayant son permis de conduire. Tous les véhicules et tous les conducteurs doivent être couverts par une assurance automobile suffisante.

Les organisations de l’Église ne peuvent ni posséder ni acheter de voiture ou d’autocar pour les voyages en groupe.

Un homme et une femme ne doivent pas voyager seuls ensemble pour des activités, des réunions ou des tâches de l’Église à moins d’être mariés ou d’être tous les deux célibataires.

 13.6.25

Activités non approuvées

    Les unités de l’Église ne peuvent patronner les activités suivantes. Les dirigeants, les parents et les autres personnes qui organisent des activités de l’Église ou y participent doivent connaître ces restrictions.
  1. 1.

    Les activités qui présentent un niveau élevé de risque de blessure ou de maladie ou qui engendrent un coût ou un déplacement inhabituel (voir les sections 13.6.20 et 13.6.24).

  2. 2.

    Les programmes d’exercices physiques dont la musique, les paroles, la tenue vestimentaire ou d’autres éléments ne sont pas en accord avec les principes de l’Église.

  3. 3.

    Les activités qui impliquent de porter des masques, à part pour les pièces de théâtre.

  4. 4.

    Les bals de débutantes ou les élections de rois ou de reines.

  5. 5.

    Toute autre activité qui n’est pas en accord avec les directives du présent chapitre.

Si un évêque se demande si une activité est convenable, il pose la question au président de pieu. Les présidents de pieu peuvent adresser leurs questions à un membre de la présidence des soixante-dix ou à la présidence de l’interrégion.