Carnet de notes de la conférence d’octobre


« Ce que moi, le Seigneur, ai dit, je l’ai dit… que ce soit par ma voix ou par la voix de mes serviteurs, c’est la même chose » (D&A 1:38).
En relisant ou réécoutant la conférence générale d’octobre 2012, vous pouvez utiliser ces pages (ainsi que les carnets de la conférence qui vont paraître dans les numéros à venir), pour vous aider à étudier et à mettre en pratique les enseignements les plus récents des prophètes et apôtres actuels et d’autres dirigeants de l’Église.

Pour lire, regarder ou écouter les discours de la conférence générale, allez sur conference.lds.org.

Histoires racontées lors de la conférence

Savoure le moment

Dieter F. Uchtdorf, deuxième conseiller dans la Première Présidence, « Des regrets et des résolutions », Le Liahona, novembre 2012, p. 23-24.

Dieter F. Uchtdorf

Ma femme, Harriet, et moi aimons faire du vélo. C’est merveilleux de sortir et d’admirer les beautés de la nature. Nous avons nos itinéraires préférés, mais nous ne faisons pas trop attention à la distance parcourue ou à la vitesse à laquelle nous nous déplaçons par rapport aux autres cyclistes.

Cependant, je pense parfois que nous devrions être un peu plus compétitifs. Je pense même que nous pourrions réaliser un meilleur temps ou rouler à une vitesse plus élevée, si seulement nous nous forcions un peu. Je commets même parfois la grave erreur de parler de cette idée à ma merveilleuse femme.

Sa réaction typique à mes suggestions de ce genre est toujours très gentille, très claire et très directe. Elle sourit et dit : « Dieter, ce n’est pas une course, c’est un voyage. Savoure le moment. »

Comme elle a raison !

Parfois, dans la vie, nous devenons tellement concentrés sur la ligne d’arrivée que nous ne réussissons pas à trouver de la joie dans le voyage lui-même. Je ne vais pas faire du vélo avec ma femme parce que je suis impatient d’arriver. J’y vais parce qu’être avec elle est doux et agréable.

Ne semble-t-il pas stupide de gâcher des expériences douces et joyeuses parce que nous attendons constamment le moment où elles se termineront ?

Écoutons-nous de la belle musique en attendant que la dernière note s’évanouisse avant de nous autoriser à vraiment l’apprécier ? Non. Nous écoutons et réagissons aux variations de la mélodie, du rythme et de l’harmonie d’une œuvre.

Disons-nous nos prières avec, à l’esprit, uniquement l’« amen » final ? Bien sûr que non. Nous prions pour être proches de notre Père céleste, pour recevoir son Esprit et ressentir son amour.

Nous ne devons pas attendre, pour être heureux, d’avoir atteint un point futur, pour nous apercevoir alors que le bonheur était déjà accessible depuis le début ! La vie n’est pas censée être appréciée seulement rétrospectivement. Le psalmiste a écrit : « C’est ici la journée que l’Éternel a faite : Qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie » (Psaumes 118:24).

Documentation supplémentaire sur ce sujet : Ancrés dans la foi, 2005, « Expiation de Jésus-Christ », p. 71-77 ; « Reconnaissance », « Bonheur » et « Repentir » dans le guide par sujet sur lds.org ; Richard G. Scott, « La joie dans la vie », L’Étoile, juillet 1996, p. 24-26.

Le coin de l’étude

Faire des parallèles : le mariage et la famille

Certains des sujets les plus importants sont abordés à la conférence générale par plus d’un orateur. Voici ce qu’ont dit quatre orateurs sur le mariage et la famille. Essayez de trouver d’autres parallèles tandis que vous étudiez les discours de la conférence.

  • « L’association d’un homme et d’une femme en un mariage légitime n’a pas pour seul but de préparer les générations futures à hériter de la terre ; elle apporte aussi la plus grande joie et la plus grande satisfaction que l’on puisse connaître dans la condition mortelle1. » — L. Tom Perry, du Collège des douze apôtres.

  • « Les enfants ont besoin de la force émotionnelle et personnelle que procure une éducation donnée par deux parents qui sont unis dans leur mariage et dans leurs objectifs2. » — Dallin H. Oaks, du Collège des douze apôtres.

  • « C’est dans notre foyer que se crée le fondement de la gentillesse et de la politesse. Il n’est pas étonnant que l’opinion publique se soit détériorée de façon proportionnelle au déclin de la famille3. » — Quentin L. Cook, du Collège des douze apôtres.

  • « Nous avons beaucoup à faire pour fortifier le mariage dans une société qui minimise de plus en plus son importance et son but4. » — D. Todd Christofferson, du Collège des douze apôtres.

    Notes

  1.   1.

    L. Tom Perry, « Devenir de bons parents », Le Liahona, novembre 2012, p. 27.

  2.   2.

    Dallin H. Oaks, « Protéger les enfants », Le Liahona, novembre 2012, p. 45.

  3.   3.

    Quentin L. Cook, « Pouvez-vous le ressentir maintenant ? », Le Liahona, novembre 2012, p. 7.

  4.   4.

    D. Todd Christofferson, « Frères, nous avons une œuvre à accomplir », Le Liahona, novembre 2012, p. 49.

Promesses prophétiques

« Le Sauveur peut essuyer nos larmes de regret et enlever le fardeau de nos péchés. Son expiation nous permet de laisser le passé derrière nous et d’aller de l’avant, les mains innocentes et le cœur pur, ayant la détermination de faire mieux et de devenir meilleurs. »

Dieter F. Uchtdorf, deuxième conseiller dans la Première Présidence, « Des regrets et des résolutions », Le Liahona, novembre 2012, p. 24.