L’Eglise d’aujourd’hui

Notre patrimoine : Brève histoire de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, 1999


Ezra Taft Benson

Ezra Taft Benson devint président de l’Eglise après la mort de Spencer W. Kimball. Au début de son ministère, il mit l’accent sur la grande importance de la lecture et de l’étude du Livre de Mormon. Il témoigna que «le Livre de Mormon conduit les hommes au Christ» et réaffirma la déclaration de Joseph Smith selon laquelle ce livre constitue la clef de voûte de notre religion, et qu’un homme se rapprocherait davantage de Dieu en en suivant les préceptes que [par] n’importe quel autre livre1.

A la conférence générale d’avril 1986, le président Benson déclara: «Le Seigneur a inspiré à son serviteur, Lorenzo Snow, de remettre l’accent sur le principe de la dîme pour racheter l’Eglise de l’esclavage financier… Maintenant, à notre époque, le Seigneur a révélé la nécessité de remettre l’accent sur le Livre de Mormon… Je vous promets que dorénavant, si nous nous abreuvons chaque jour aux pages de ce livre et si nous suivons ses préceptes, Dieu voudra déverser sur nous, chacun des enfants de Sion et l’Eglise, une bénédiction inconnue jusqu’alors2.» Des millions de personnes dans le monde entier ont accepté cette gageure et reçu la bénédiction promise.

Un autre grand thème fut l’importance d’éviter l’orgueil. A la conférence générale d’avril 1989, il invita les membres de l’Eglise à purifier l’intérieur du vase en surmontant leur orgueil qui fut, leur rappela-t-il, la cause de la destruction de la nation néphite. Il dit que «le remède à l’orgueil est l’humilité, la douceur, la soumission3».

Tandis qu’il était membre du Collège des Douze, Ezra Taft Benson eut une occasion toute particulière de donner l’exemple de la mise en application de l’Evangile. En 1952, avec l’encouragement de David O. McKay, il accepta le poste de ministre de l’Agriculture sous Dwight D. Eisenhower, président des Etats-Unis. Ce fut la seule fois de l’histoire de l’Eglise qu’un membre du Collège des Douze fit partie du gouvernement. Pendant ses huit années de mandat, il s’acquit le respect de tout le monde, au pays et à l’étranger, pour son intégrité et son aptitude à guider et à appliquer la politique agricole du gouvernement. Il entra en contact avec les dirigeants des nations et ouvrit des portes aux représentants de l’Eglise dans le monde entier.

Sous la direction du président Benson, l’Eglise fit des progrès importants partout dans le monde. Le 28 août 1987, il consacra le temple de Francfort, une grande bénédiction pour lui, parce que, de 1964 à 1965, il avait été président de la mission européenne dont le siège était à Francfort.

Le temple de Freiberg, dans l’ancienne République démocratique allemande, fut consacré le 29 juin 1985. Cette consécration vint à la suite d’un certain nombre de miracles qui en permirent la construction. Lors de sa première visite en République démocratique allemande, en 1968, Thomas S. Monson, du Collège des Douze, avait promis aux saints: «Si vous restez fidèles aux commandements de Dieu, vous recevrez toutes les bénédictions qu’ont les membres de l’Eglise des autres pays.» En 1975, tandis qu’il était chargé de mission dans le même pays, frère Monson se sentit poussé par l’Esprit à consacrer le pays au Seigneur, en disant: «Père, fais qu’aujourd’hui marque l’aube d’un jour nouveau pour les membres de ton Eglise dans ce pays.» Il demanda que le désir profond qu’avaient les saints «de recevoir les bénédictions du temple» s’accomplisse. Sa promesse inspirée et sa prière de consécration prophétique se réalisèrent4.

Le dernier jour de mars 1989, les missionnaires de l’Eglise furent autorisés à entrer en République démocratique allemande. Le 9 novembre 1989, la foi et les prières de beaucoup de saints furent exaucées lorsque les barrières entre l’Europe de l’Est et l’Europe de l’Ouest commencèrent à tomber, ce qui permit un accroissement des baptêmes de convertis et de la construction de bâtiments de l’Eglise. Un des convertis entendit parler pour la première fois de l’Eglise lorsqu’il se rendit, le 1er mai 1990, à une journée portes ouvertes dans la nouvelle église de Dresde. Moins d’une semaine plus tard, il était baptisé après avoir suivi les leçons missionnaires, lu deux fois le Livre de Mormon d’un bout à l’autre et acquis un témoignage fort de la véracité de l’Evangile5.

Le 24 juin 1991, lors d’un banquet donné après le concert du Choeur du Tabernacle mormon à Moscou, le vice-président de l’U.R.S.S. annonça que l’Eglise était officiellement reconnue dans son pays. Cela permit à l’Eglise de créer des assemblées dans cette vaste république. Pendant les années 1990, un certain nombre d’anciennes républiques soviétiques et de pays d’Europe centrale et de l’Est furent consacrés à la prédication de l’Evangile, notamment l’Albanie, l’Arménie, la Biélorussie, la Bulgarie, l’Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la Roumanie, la Russie, l’Ukraine. On loue et on construit des bâtiments pour l’Eglise dans chacun de ces pays, et beaucoup de gens acquièrent le témoignage de la véracité de l’Evangile. Lors de la consécration de la première église en Pologne depuis l’entre-deux guerres, Russell M. Nelson, du Collège des Douze, pria pour qu’elle serve de «refuge de paix pour les âmes troublées et de havre d’espérance pour ceux qui ont faim et soif de justice6». Cette bénédiction se réalise dans la vie des saints de beaucoup de pays, qui ont trouvé la paix et la joie de l’Evangile.

Suite à la formidable croissance de la population de l’Eglise et de l’accent mis par le président Benson sur l’oeuvre missionnaire, à la fin de son ministère près de quarante-huit mille missionnaires servaient dans deux cent quatre-vingt-quinze missions de l’Eglise.

En outre, au cours de son ministère, le programme d’entraide de l’Eglise commença à offrir une aide humanitaire accrue aux membres d’autres confessions religieuses de par le monde. L’aide est apportée pour soulager les souffrances et encourager une autonomie de longue durée. De grandes quantités de nourriture, de vêtements, de matériel médical, de couvertures, d’argent et d’autres choses sont distribuées aux nécessiteux, et des projets à long terme apportent des soins médicaux, l’alphabétisation et d’autres services. Ces services compatissants touchent aujourd’hui des milliers de personnes dans beaucoup de parties du monde.

Affligé par les infirmités de la vieillesse et la perte de Flora, son épouse bien-aimée, le président Benson décéda le 30 mai 1994, à l’âge de 94 ans, ayant vaillamment rempli sa mission de prophète du Seigneur. Il fut remplacé par Howard W. Hunter, qui était alors président du Collège des Douze.

Howard W. Hunter

Le 6 juin 1994, lors de sa première conférence de presse, Howard W. Hunter définit quelques-uns des thèmes importants de son ministère. Il dit: «Je voudrais inviter tous les membres de l’Eglise à accorder toujours plus d’attention à la vie et à l’exemple du Seigneur Jésus-Christ, surtout à l’amour, à l’espérance et à la compassion dont il a fait preuve.

«Je prie pour que nous nous traitions les uns les autres avec plus de gentillesse, de courtoisie, d’humilité, de patience, et que nous nous pardonnions davantage.»

Il demanda aussi aux membres de l’Eglise de faire du temple du Seigneur le grand symbole de leur appartenance à l’Eglise et le cadre céleste de leurs alliances les plus sacrées, ajoutant: «Mon voeu le plus cher est que chaque membre de l’Eglise soit digne d’aller au temple7.» Des milliers de membres de l’Eglise ont intégré ce message à leur vie et ont eu la bénédiction de voir leur spiritualité s’approfondir.

Le président Hunter avait une intelligence très vive qui a eu une grande valeur pour l’Eglise. A la fin des années 1970, il reçut une tâche qui requit de lui tous ses talents. Il joua un grand rôle dans l’acquisition d’un terrain et dans la supervision de la construction du grand bâtiment de l’Eglise en Terre Sainte qu’est le Centre d’études sur le Proche-Orient de l’université Brigham Young, à Jérusalem. Le centre est situé sur le mont Scopus, prolongement du mont des Oliviers. Il abrite les logements et les salles de classe de personnes qui étudient en profondeur cette terre de choix, son peuple (arabe aussi bien que juif), et les lieux où Jésus et ses prophètes d’autrefois ont vécu. Ce centre a été une bénédiction pour ceux qui y ont étudié, et sa beauté a inspiré beaucoup de personnes qui l’ont visité.

Le président Hunter joua également un rôle important dans la création du Centre culturel polynésien situé à côté de l’université Brigham Young-Hawaii à Laie (Hawaii). Il fut le président fondateur du bureau responsable de ce centre d’accueil pour visiteurs de dix-sept hectares qui appartient à l’Eglise et est géré par elle. Son but est de préserver la culture polynésienne et de fournir un emploi aux étudiants. Construit en 1963, c’est une grande attraction qui est maintenant visitée chaque année par près d’un million de personnes venues pour la musique, les danses, les arts et l’artisanat des îles Polynésiennes.

Avant de devenir président de l’Eglise, frère Hunter fut pendant huit ans président de la Société généalogique d’Utah, précurseur du département généalogique actuel. Au cours de cette période, la société patronna, en 1969, la première conférence mondiale sur les annales qui, dit-il, «a suscité beaucoup de bonne volonté envers l’Eglise et a ouvert dans le monde entier les portes à notre oeuvre8». Il avait un grand amour pour tous les hommes, vivants et morts, et enseignait souvent que nous faisons tous partie d’une seule grande famille. Il était connu pour être un homme qui avait un amour semblable à celui du Christ.

De son vivant, il connut une grande adversité. Avec foi et force d’âme, il affronta des problèmes de santé graves et douloureux, la longue maladie débilitante et la mort de sa première épouse, ainsi que d’autres difficultés. En dépit de ces obstacles, il servit activement le Seigneur, voyageant beaucoup et travaillant dur dans la gestion des affaires de l’Eglise. Son exemple correspondait à son message: «Si vous avez des problèmes dans votre foyer, si vos enfants s’égarent, si vous avez des revers financiers et des problèmes émotionnels qui menacent votre foyer et votre bonheur, si vous devez affronter la mort ou la maladie, que votre âme soit en paix. Nous ne serons pas tentés au-delà de notre capacité de résister. Nos difficultés et nos déceptions sont la voie droite et étroite qui conduit à lui9

Le président Hunter présidait la réunion le 11 décembre 1994 à Mexico, lorsque le deux millième pieu fut créé, étape importante dans l’histoire de l’Eglise. Il dit à l’assemblée: «C’est le Seigneur qui, par ses serviteurs, a réalisé ce miracle. Cette oeuvre ira de l’avant avec force et vitalité. Les promesses faites à Léhi et à ses enfants concernant leur postérité ont été et continuent à être accomplies au Mexique10.» Pendant qu’il était Autorité générale, l’Eglise d’Amérique latine grandit de manière spectaculaire. Lorsqu’il devint président de l’Eglise, il y avait plus d’un million et demi de saints des derniers jours rien qu’au Mexique, au Brésil et au Chili, soit plus de membres de l’Eglise qu’il n’en vivait à l’époque en Utah.

Le président Hunter ne fut président de l’Eglise que neuf mois, mais il eut une grande influence sur les saints, qui se souviennent de sa compassion, de sa longanimité et de son bel exemple de vie chrétienne.

Gordon B. Hinckley

Lorsqu’après le décès du président Hunter, Gordon B. Hinckley devint président de l’Eglise, on lui demanda sur quoi se concentrerait sa présidence. Il répondit: «Continuer. Oui, notre thème sera de continuer la grande oeuvre qui a été promue par nos prédécesseurs, qui ont servi d’une manière si admirable, si fidèle et si excellente. Fortifier les valeurs familiales, oui. Favoriser l’instruction, oui. Créer un esprit de tolérance et de patience entre les hommes de partout, oui. Et proclamer l’Evangile de Jésus-Christ11

La grande expérience que le président Hinckley avait de la direction de l’Eglise l’avait bien préparé à la présidence. Il fut soutenu au Collège des douze apôtres en 1961. A partir de 1981, il fut conseiller dans la Première Présidence sous trois présidents de l’Eglise: Spencer W. Kimball, Ezra Taft Benson et Howard W. Hunter. Au cours de certaines de ces années, il endossa des responsabilités extrêmement lourdes lorsque les présidents de l’Eglise souffraient des infirmités de la vieillesse.

Tandis qu’il faisait sa mission en Angleterre, le jeune Gordon B. Hinckley reçut un conseil qui lui fut bien utile au cours des années de lourdes responsabilités qui furent les siennes. Un peu découragé, il écrivit une lettre à son père, disant: «Je gaspille mon temps et ton argent. Je ne vois aucune raison de rester ici.» Quelque temps plus tard, il recevait une lettre laconique de son père, qui disait: «Cher Gordon. J’ai reçu ta lettre… Je n’ai qu’une chose à dire: cesse de penser à toi-même et mets-toi au travail. Affectueusement, ton père.»

Le président Hinckley dit à ce propos: «J’ai médité sa réponse, puis, le lendemain matin, lors de notre étude des Ecritures, nous avons lu la belle déclaration du Seigneur: ‹Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera› (Marc 8:35). Cela m’a touché. Cette déclaration, cette promesse, en rapport avec la lettre de mon père, m’a poussé à aller à l’étage… me mettre à genoux et faire alliance avec le Seigneur d’essayer de ne plus penser à moi-même et de me mettre au travail. Je considère cela comme la grande décision de ma vie. Tout ce qui m’est arrivé de bon depuis lors, je peux le relier à la décision que j’ai prise à ce moment-là12

Le président Hinckley est bien connu pour son optimisme que rien ne peut décourager, toujours rempli de foi en Dieu et en l’avenir. «‹Les choses finiront par s’arranger.› C’est sans doute l’assurance que le président Hinckley répéta le plus souvent à sa famille, à ses amis et à ses fréquentations. ‹Persévérez. Croyez. Soyez heureux. Ne vous découragez pas. Les choses finiront par s’arranger13›, a-t-il l’habitude de dire.»

Quand un reporter lui demanda de lui dire quelle était la plus grande difficulté que l’Eglise devait affronter, il répondit: «La difficulté la plus grave que nous ayons à affronter et notre tâche la plus merveilleuse est celle qui découle de la croissance.» Il expliqua qu’une croissance accrue représente la nécessité de construire davantage, entre autres, des temples: «C’est la plus grande époque de l’histoire de l’Eglise en matière de construction de temples. Jamais la construction de temples n’est allée de l’avant au rythme actuel. Nous avons quarante-sept temples en activité. Il y en a encore treize en cours de planification ou de construction. Nous continuerons à construire des temples14.» La croissance accrue de l’Eglise a également rendu nécessaire la traduction du Livre de Mormon dans beaucoup de langues.

Le président Hinckley a une expérience personnelle de la croissance spectaculaire de l’Eglise. En 1967, tandis qu’il assistait à une conférence à Osaka (Japon), il parcourut des yeux l’auditoire, qui comprenait beaucoup de jeunes, et dit: «Je vois en vous l’avenir de l’Eglise au Japon. Et je vois un bel avenir. Nous venons à peine de commencer. Mais je me sens poussé à dire ce que je ressens depuis longtemps, à savoir que le jour n’est pas éloigné où il y aura des pieux de Sion dans ce grand pays15.»Une génération plus tard, il y avait cent mille saints des derniers jours au Japon, beaucoup de pieux, de missions et de districts, et un temple.

Le président Hinckley s’intéresse aussi beaucoup à la croissance de l’Eglise aux Philippines, où le premier pieu fut organisé en 1973, à Manille. Deux décennies plus tard, au moment où il devint président de l’Eglise, plus de trois cent mille membres philippins recevaient les bénédictions de l’Evangile, entre autres celles d’avoir un temple dans leur pays. Le président Hinckley a également manifesté un grand intérêt pour la croissance de l’Eglise dans d’autres parties de l’Asie, notamment la Corée, la Chine et le Sud-est asiatique.

La spiritualité de beaucoup de membres d’Asie ressort bien de l’expérience d’une Autorité générale chargée d’appeler un nouveau président de pieu dans un pieu philippin. Après avoir eu un entretien avec un certain nombre de frères de la prêtrise, il se sentit poussé à appeler comme président de pieu un homme d’environ vingt-cinq ans. Il demanda au jeune frère d’aller dans une salle voisine et de réfléchir au choix de ses conseillers. Le frère revint trente secondes plus tard. L’Autorité générale crut qu’il avait mal compris, mais le nouveau président de pieu dit: «Non. J’ai su, il y a un mois, par l’Esprit du Seigneur, que j’allais être le président du pieu. J’ai déjà choisi mes conseillers.»

Ce n’est que justice que le président Hinckley, qui a tant fait pour aider à l’implantation de l’Eglise dans le monde entier, ait pu annoncer pendant son ministère: «Nos statisticiens me disent que si la tendance actuelle continue, en février 1996, dans quelques mois seulement, il y aura plus de membres de l’Eglise à l’extérieur qu’à l’intérieur des Etats-Unis. Le franchissement de cette étape revêt une signification magnifique. Il représente le fruit d’efforts immenses pour se tourner vers les autres16

Un des grands points sur lesquels le ministère du président Hinckley a mis l’accent est l’importance d’une bonne vie de famille, en particulier dans un monde qui souvent ne soutient pas les valeurs familiales. Sous sa direction, la Première Présidence et le Conseil des Douze ont publié une déclaration spéciale au monde au sujet de la famille, qui dit entre autres:

«La famille est ordonnée de Dieu. Le mariage entre l’homme et la femme est essentiel à son plan éternel. Les enfants ont le droit de naître dans les liens du mariage et d’être élevés par un père et une mère qui honorent leurs voeux de mariage dans la fidélité totale. On a le plus de chances d’atteindre le bonheur en famille lorsque celle-ci est fondée sur les enseignements du Seigneur Jésus-Christ…

«Nous lançons une mise en garde: les personnes qui enfreignent les alliances de la chasteté, font subir des sévices à leur conjoint ou à leurs enfants, ou qui ne s’acquittent pas de leurs responsabilités familiales devront un jour en répondre devant Dieu. Nous faisons également cette mise en garde: la désagrégation de la famille attirera sur les gens, les collectivités et les nations les calamités prédites par les prophètes d’autrefois et d’aujourd’hui17

A la conférence générale d’avril 1995, le président Hinckley annonça que le 15 août 1995, les représentants régionaux de l’Eglise, qui avaient si bien accompli leur service, seraient relevés et qu’un nouveau poste, celui d’Autorité interrégionale, serait créé. Les Autorités interrégionales président aux conférences de pieu, réorganisent ou créent des pieux, forment les présidents de pieu, de mission et de district et s’acquittent d’autres tâches données par la Première Présidence et leur présidence interrégionale. Ce nouveau poste permet aux dirigeants de l’Eglise de vivre et de travailler plus près des gens qu’ils servent et facilite une progression accrue dans le monde entier.

Une Autorité générale explique comment chaque saint peut soutenir au mieux le président Hinckley: «Au moment où il prend en charge le saint appel auquel il a été appelé, celui de Prophète, Voyant et Révélateur, grand prêtre président et président de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours… la meilleure chose que nous puissions faire pour le soutenir dans son office c’est: ‹continuer, continuer, continuer!18›»

Montrer les références

    Sources

  1.   1.

    Ezra Taft Benson, A Witness and a Warning (1988), 3, 21; voir aussi History of the Church, 4:461.

  2.   2.

    Ezra Taft Benson, dans Conference Report, avr. 1986, 100; ou «Une responsabilité sacrée», L’Etoile, juillet 1986, 80.

  3.   3.

    Ezra Taft Benson, dans Conference Report, avr. 1989, 6–7; ou «Prenez garde à l’orgueil», L’Etoile, juillet 1989, 5.

  4.   4.

    Thomas S. Monson, dans Conference Report, avr. 1989, 66; ou «Que Dieu en soit loué», L’Etoile, juillet 1989, 47; voir aussi Conference Report, oct. 1985, 44; ou «Ceux qui aiment Jésus», L’Etoile, 1986, numéro 2, 29.

  5.   5.

    Garold et Norma Davis, «The Wall Comes Down», Ensign, juin 1991, 33.

  6.   6.

    Church News, 29 juin 1991, 12.

  7.   7.

    Howard W. Hunter, Church News, 11 juin 1994, 14 ou «Howard W. Hunter, ‹Comme les Aigles›», L’Etoile, sept. 1994, 4.

  8.   8.

    Eleanor Knowles, Howard W. Hunter (1994), 193.

  9.   9.

    Howard W. Hunter, dans Conference Report, oct. 1987, 71; or «Les portes qui s’ouvrent et celles qui se ferment», L’Etoile, janv. 1988, 55.

  10.   10.

    Church News, 17 déc. 1994, 3.

  11.   11.

    Church News, 18 mars 1995, 10.

  12.   12.

    Gordon B. Hinckley: Man of Integrity, 15th President of the Church, videocassette (1994).

  13.   13.

    Jeffrey R. Holland, «President Gordon B. Hinckley», Ensign, juin 1995, 5.

  14.   14.

    Church News, 18 mars 1995, 10.

  15.   15.

    Gordon B. Hinckley, «Addresses», AV 1801; dans Archives de l’Eglise.

  16.   16.

    Gordon B. Hinckley, dans Conference Report, oct. 1995, 92– 93; ou «Tenez le cap, gardez la foi», L’Etoile, janv. 1996, 79.

  17.   17.

    La Première Présidence et le Conseil des douze apôtres, «La Famille: Déclaration au monde», L’Etoile, juin 1996, 10–11.

  18.   18.

    Jeffrey R. Holland, «President Gordon B. Hinckley», 13.