Chapitre 24

Enseignements des présidents de l’Église : Joseph Fielding Smith, 2013


« Il n’y a aucune limite au bien que nos sœurs peuvent faire. »

Épisodes de la vie de Joseph Fielding Smith

Le 2 octobre 1963, lors d’une réunion générale de la Société de Secours, Joseph Fielding Smith a dit : « Nous, les frères de l’Église, honorons et respectons nos sœurs fidèles pour leur dévouement désintéressé à cette cause glorieuse1. »

Cette déclaration du président Smith était le fruit d’années d’expérience. Il avait passé toute sa vie à œuvrer aux côtés de saintes des derniers jours fidèles. Ce service avait commencé à la fin des années 1880, lorsqu’il avait environ dix ans. À cette époque, on encourageait les saintes des derniers jours à faire des études de médecine et dans le domaine de la santé. Sa mère, Julina L. Smith, suivit ce conseil et reçut une formation pour devenir sage-femme. Elle le réveillait souvent au beau milieu de la nuit pour qu’il la conduise en carriole là où un bébé était sur le point de naître. En travaillant de cette façon avec sa mère, le jeune Joseph Fielding Smith vit un exemple de la force et de la compassion des femmes de l’Église2. Sœur Smith fut plus tard conseillère dans la présidence générale de la Société de Secours.

Le président Smith avait un grand respect pour la Société de Secours qui, disait-il, « est une partie essentielle du royaume de Dieu sur la terre3  ». Sa deuxième femme, Ethel, fut membre du bureau général de la Société de Secours pendant vingt et un ans. Amy Brown Lyman, qui fut membre du bureau avec elle et qui devint plus tard présidente générale de la Société de Secours, dit : « Sœur Smith était l’une des femmes les plus brillantes que j’aie jamais rencontrées. Je considère qu’elle était celle qui parlait et écrivait le mieux [parmi les membres] du bureau4  ». Dans le cadre de cet appel, Ethel assista à des conférences de pieu pour instruire les sœurs locales de la Société de Secours. Le président Smith et elle remplirent ensemble certaines tâches de l’Église et parlèrent souvent en chaire tous les deux pour instruire les membres5.

Après la mort d’Ethel, le président Smith épousa Jessie Evans. Elle l’accompagna presque à chaque fois qu’il voyageait pour instruire les saints. Elle avait une voix magnifique et le président Smith voulait toujours qu’elle chante aux réunions auxquelles ils assistaient. Francis M. Gibbons, qui fut secrétaire de la Première Présidence, raconte : « À chaque fois que Joseph Fielding présidait, il voulait l’entendre chanter même si la seule raison pour cela était qu’il ne s’en lassait jamais. Mais indépendamment de cela, sa voix de contralto bien travaillée chantant des cantiques sacrés ajoutait une touche de spiritualité spéciale aux réunions, inspirant les auditeurs et augmentant la capacité du président Smith de remettre son message. Par la suite, sur l’insistance taquine et constante de sa femme, Joseph se joignit occasionnellement à Jessie pour un duo, mêlant sa belle voix de baryton à la sienne. À ces occasions, ils prenaient généralement place au piano ensemble, Jessie jouant l’accompagnement et modérant sa voix ordinairement retentissante afin de ne pas couvrir celle de son mari6. »

En tant que président de l’Église, Joseph Fielding Smith travailla régulièrement avec Belle S. Spafford, la présidente générale de la Société de Secours. Par la suite, sœur Spafford dit ceci à propos de leur collaboration : « Joseph Fielding Smith, homme plein de tendresse et d’un grand amour pour les gens, faisait preuve en tout temps d’une compréhension profonde de l’œuvre des femmes de l’Église et il a fait passer ce message d’innombrables fois et de nombreuses manières à la présidence de la Société de Secours, élargissant notre vision et orientant notre façon de faire7  ».

Enseignements de Joseph Fielding Smith

1

Les Écritures nous parlent de femmes fidèles qui ont eu des responsabilités dans l’Église du Seigneur.

Nous lisons dans la Perle de Grand Prix que, suite aux conséquences que subirent Adam et Ève en raison de la Chute, Ève fit un discours. Il est bref mais il est merveilleusement chargé de sens et dit ce qui suit :

« Sans notre transgression, nous n’aurions jamais eu de postérité et nous n’aurions jamais connu le bien et le mal, la joie de notre rédemption et la vie éternelle que Dieu donne à tous ceux qui obéissent ». [Moïse 5:11.]

« Et Adam et Ève bénirent le nom de Dieu et révélèrent tout à leurs fils et à leurs filles. » [Moïse 5:12.]

Nous apprenons qu’Ève aussi bien qu’Adam reçut la révélation et le commandement d’enseigner à leurs enfants les choses de la vie éternelle8.

Nous lisons que, dans [les premiers] temps d’Israël, les femmes étaient actives et avaient des devoirs à accomplir [voir Exode 15:20  ; Juges 4-5]9.

Dans le Nouveau Testament, nous lisons qu’un grand nombre de femmes fidèles recherchaient des conseils et en donnaient. Beaucoup d’entre elles suivirent le Seigneur et le servirent [voir Luc 8:1-3  ; 10:38-42]10.

Dans toute l’histoire de l’Église, les femmes ont joué un rôle essentiel dans l’œuvre du Seigneur en ces derniers jours.

2

Dans les derniers jours, les sœurs de la Société de Secours jouent un rôle essentiel dans l’Église rétablie de Jésus-Christ.

Le 17 mars 1842, Joseph Smith, le prophète, se réunit avec quelques sœurs de l’Église à Nauvoo et les organisa en une société qui reçut le nom de « Société de Secours des femmes de Nauvoo »… Il ne fait aucun doute que cette organisation fut créée par révélation. Cette vérité a été largement démontrée au fil des années et de nos jours sa valeur et sa nécessité sont abondamment attestées11.

Il est certain que l’Église de Jésus-Christ n’aurait pas été organisée de façon complète sans la création de cette merveilleuse organisation… Ce rétablissement n’aurait pas été complet sans la Société de Secours dans laquelle les sœurs peuvent accomplir un service qui leur a été confié d’en haut et qui est si essentiel au bien-être de l’Église12.

La « Société de Secours des femmes de Nauvoo » fut organisée par Joseph Smith, le prophète, avec l’assistance de John Taylor. Le Seigneur avait révélé que les femmes de l’Église devaient être organisées en société, car il y avait une œuvre importante qu’elles devaient accomplir pour contribuer « à promouvoir et à établir la cause de Sion ». [D&A 6:6.] Ce travail des sœurs était principalement pour le profit, l’encouragement et l’avancement des femmes dans l’Église pour les préparer en toutes choses à obtenir une place dans le royaume céleste. Elles reçurent aussi la responsabilité de participer à l’œuvre de miséricorde envers les pauvres, les malades et les affligés de toute l’Église en leur portant secours dans leur détresse et leur souffrance. Depuis la date de l’organisation, les sœurs de cette société ont été fidèles à leur appel et ont été magnifiées par leur fidélité dans cette œuvre. Aucune des tâches qui leur ont été confiées n’a été trop dure, aucune responsabilité n’a été négligée et des milliers de personnes ont bénéficié de leurs soins13.

La Société de Secours… a désormais une influence puissante dans l’Église. Elle est absolument nécessaire. Nous disons d’elle que c’est une auxiliaire, ce qui signifie une aide, mais la Société de Secours est plus que cela. On a besoin d’elle14.

J’aimerais féliciter les sœurs de cette grande organisation pour l’intégrité et la fidélité qu’elles ont constamment manifestées depuis l’époque de Nauvoo15.

Le Seigneur est satisfait de votre travail. Grâce à votre service, vous avez contribué à édifier et à fortifier le royaume de Dieu. Le travail de la Société de Secours dans l’Église est tout aussi nécessaire que celui des collèges de la prêtrise. Certains peuvent avoir l’impression que je dis cela avec un peu trop d’insistance, mais d’après mon jugement, le travail que vous, nos sœurs fidèles, vous accomplissez, a sa place à côté de celui des frères qui détiennent la prêtrise de Dieu et est tout aussi important que le leur dans l’édification de ce royaume parce qu’il le renforce, le fait grandir et pose des fondements sur lesquels nous pouvons tous construire. Nous ne pouvons pas réussir sans vous16.

[Les sœurs de la Société de Secours sont] membres de la plus grande organisation de femmes au monde, une organisation qui joue un rôle essentiel dans le royaume de Dieu sur terre et qui est conçue et gérée d’une manière telle qu’elle aide ses membres fidèles à obtenir la vie éternelle dans le royaume de notre Père… 

La Société de Secours a été fondée par l’esprit d’inspiration, a [toujours] été guidée par cet esprit et a instillé dans le cœur d’innombrables sœurs le désir de justice qui plaît au Seigneur17.

La Société de Secours est « la plus grande organisation de femmes au monde, une organisation qui joue un rôle essentiel dans le royaume de Dieu sur terre ».

3

Les sœurs de la Société de Secours contribuent au bien-être temporel et spirituel des enfants de Dieu.

Le Seigneur, dans sa sagesse, a appelé les sœurs à aider la prêtrise. Du fait de leur compassion, de la tendresse de leur cœur et de leur gentillesse, le Seigneur considère [les femmes] et leur confie le devoir et la responsabilité de prendre soin des pauvres et des affligés. Il a montré le chemin qu’elles doivent suivre et leur a donné cette organisation merveilleuse où elles ont l’autorité d’œuvrer sous la direction de l’évêque de la paroisse et en accord avec lui, veillant sur les intérêts à la fois spirituels et temporels de notre peuple.

Et le Seigneur peut appeler nos sœurs à visiter les nécessiteux pour les réconforter, à aider et secourir les affligés, à s’agenouiller avec eux pour prier et il écoutera les prières des sœurs lorsqu’elles prieront avec sincérité en faveur des malades tout comme il écoutera les prières des anciens de l’Église18.

La Société de Secours a plusieurs objectifs et plusieurs devoirs… Mon père, Joseph F. Smith, [a dit] : « Cette organisation a été fondée par Joseph Smith, le prophète. C’est pourquoi, c’est l’auxiliaire de l’Église la plus ancienne et la plus importante. Elle doit non seulement s’occuper des besoins des pauvres, des malades et des nécessiteux, mais aussi du bien-être et du salut spirituels des mères et des filles de Sion, ce qui représente la plus grande partie de son devoir. Elle doit s’assurer que personne n’est laissé de côté, mais que toutes sont protégées du malheur, des calamités, des pouvoirs des ténèbres et des maux qui les menacent dans le monde. Elle a le devoir de s’occuper de son propre bien-être spirituel et de celui de toutes les femmes de l’Église19. »

Non seulement la Société de Secours a le devoir de s’occuper des personnes qui en sont membres, mais elle doit aussi étendre ses efforts en dehors de ce cercle. Chaque fois qu’une personne a des problèmes, qu’elle a besoin d’aide, qu’elle est en difficulté, malade ou affligée, nous faisons appel à la Société de Secours… Elle peut accomplir un travail immense et merveilleux en encourageant les personnes qui se sont égarées, en les aidant à redevenir pratiquantes, à surmonter leurs faiblesses, leurs péchés ou leurs imperfections et à comprendre la vérité. Je crois qu’il n’y a aucune limite au bien que nos sœurs peuvent faire…

Je me demande bien ce que feraient nos présidents de pieu et les évêques de nos paroisses s’ils n’avaient pas ces sœurs fidèles de la Société de Secours sur qui ils peuvent compter, qu’ils peuvent appeler de nombreuses fois à leur service pour s’occuper de situations qui seraient très délicates à administrer pour les frères, mais que nos sœurs peuvent gérer de la meilleure façon possible. Ce serait merveilleux si tous les membres de l’Église étaient parfaits. Si c’était le cas, nous aurions chacun, hommes et femmes, moins de responsabilités, mais ce temps n’est pas encore arrivé. Nous avons parmi nos sœurs des membres qui ont besoin d’encouragement, d’un peu d’aide spirituellement et temporellement, et personne ne peut mieux le faire que nos sœurs qui appartiennent à cette grande et merveilleuse organisation.

Les sœurs peuvent apporter leur aide à cette œuvre en encourageant et en aidant les personnes qui sont égarées, indifférentes et insouciantes, tout comme les frères de la prêtrise sont appelés à le faire avec les frères. Nous devons tous œuvrer pour réaliser la justice et nous efforcer de ramener dans l’Église les personnes qui se sont éloignées et ont négligé les devoirs de l’Église20.

Depuis [ses] débuts modestes dans des conditions très difficiles, alors que les membres de l’Église étaient peu nombreux, cette Société a grandi sous nos yeux… On ne connaîtra jamais tout à fait le bien qui a été accompli en faveur des pauvres, des malades et des affligés, des personnes qui sont dans le besoin spirituellement, mentalement, ou physiquement… Tout ceci a été accompli par amour conformément au véritable esprit de l’Évangile de Jésus-Christ21.

4

Le Seigneur attend des femmes qu’elles recherchent la lumière et la vérité afin d’avoir droit à la gloire céleste.

L’Évangile est tout aussi important pour nos sœurs que pour les frères. Cela les concerne tout autant que les frères. Et lorsque le Seigneur a dit à Joseph Smith, le prophète : « Sondez ces commandements, car ils sont vrais et dignes de foi, et les prophéties et les promesses qu’ils contiennent s’accompliront toutes » (D&A 1:37), il ne limitait pas ce commandement aux frères de l’Église… Il est tout aussi important que nos sœurs comprennent le plan du salut que les hommes. Il est tout aussi essentiel qu’elles respectent les commandements. Aucune femme ne sera sauvée dans le royaume de Dieu sans le baptême pour la rémission des péchés et l’imposition des mains pour le don du Saint-Esprit…

Lorsque le Seigneur dit que personne ne peut être sauvé dans l’ignorance [voir D&A 131:6], je crois qu’il parle des femmes aussi bien que des hommes, et je crois que les femmes de l’Église sont dans l’obligation d’étudier les Écritures22.

Le Seigneur exige des femmes, aussi bien que des hommes de l’Église, qu’elles connaissent sa volonté divine et aient constamment dans leur cœur un témoignage de la vérité révélée concernant le salut dans le royaume de Dieu. Le Seigneur n’a pas révélé le Livre de Mormon uniquement pour le profit des détenteurs de la prêtrise, mais pour toute âme qui recherche la vérité, homme ou femme23.

« Le Seigneur exige des femmes… de l’Église qu’elles connaissent sa volonté divine et aient constamment dans leur cœur un témoignage. » 

Le Seigneur attend des sœurs qu’elles acquièrent un témoignage de la vérité afin de comprendre la doctrine de l’Église tout comme il l’attend des détenteurs de la prêtrise. Si nous obtenons l’exaltation, et nous espérons l’obtenir, il faut que nous nous y préparions par la connaissance, par la foi et par la prière. Et lorsque le Seigneur a dit : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu » [Matthieu 6:33  ; 3 Néphi 13:33], il ne s’adressait pas uniquement à un groupe d’hommes. C’était une assemblée mixte24.

Chaque femme qui s’est fait baptiser dans l’Église a reçu l’imposition des mains des anciens pour le don du Saint-Esprit afin de pouvoir être guidée dans toute vérité par cet Esprit. Il est de la volonté du Seigneur que tous puissent recevoir l’inspiration divine qui leur révélera la vérité et leur permettra de discerner la lumière des ténèbres, et qu’ils puissent ainsi être fortifiés et dotés de pouvoir pour résister à toutes les fausses doctrines, théories et notions qui sont si courantes dans le monde d’aujourd’hui25.

Nos sœurs ont droit, tout autant que les hommes, à l’inspiration du Saint-Esprit pour leurs besoins. Elles ont droit au don de prophétie concernant les sujets qu’il est essentiel qu’elle connaissent… Lorsqu’elles prient, elles doivent le faire avec ferveur, s’attendant à recevoir une réponse à leurs prières. Le Seigneur les entendra, si elles sont sincères et fidèles, tout comme il entend les frères26.

Le Seigneur a promis le don du Saint-Esprit à tous, hommes et femmes, à condition qu’ils soient fidèles, humbles et fassent preuve d’un vrai repentir. Il faut qu’ils étudient, connaissent les vérités de l’Évangile et se préparent par l’étude, la foi et l’obéissance à tous les commandements pour rechercher la lumière et la vérité afin d’avoir droit à la gloire céleste27.

5

Par l’intermédiaire de la prêtrise, Dieu offre à ses filles tous les dons spirituels et toutes les bénédictions que ses fils peuvent obtenir.

Je pense que vous savons tous que les bénédictions de la prêtrise ne sont pas réservées aux hommes. Ces bénédictions sont aussi déversées sur… toutes les femmes fidèles de l’Église. Ces sœurs fidèles peuvent se préparer, en respectant les commandements et en œuvrant dans l’Église, à recevoir les bénédictions de la maison du Seigneur. Le Seigneur offre à ses filles tous les dons spirituels et toutes les bénédictions que ses fils peuvent obtenir, car, dans le Seigneur, la femme n’est point sans l’homme ni l’homme sans la femme [voir 1 Corinthiens 11:11]28.

Nous savons tous que le Seigneur dit à Abraham qu’il serait le père d’une multitude de nations et que sa postérité serait comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer, mais nous ne devons pas oublier la promesse qui fut faite à Sara.

« Dieu dit à Abraham : Tu ne donneras plus à Saraï, ta femme, le nom de Saraï ; mais son nom sera Sara. Je la bénirai, et je te donnerai d’elle un fils ; je la bénirai, et elle deviendra des nations ; des rois de peuples sortiront d’elle. » [Genèse 17:15-16.]29

En parlant de la prêtrise, de son pouvoir et des ordonnances de l’Église que nous recevons par son intermédiaire, le Seigneur a dit ceci : « Et cette plus grande prêtrise administre l’Évangile et détient la clef des mystères du royaume, oui, la clef de la connaissance de Dieu »…

Je vais le lire à nouveau : « Et cette plus grande prêtrise administre l’Évangile et détient la clef des mystères du royaume, oui, la clef de la connaissance de Dieu. C’est pourquoi, le pouvoir de la divinité se manifeste dans ses ordonnances. Et sans ses ordonnances, et l’autorité de la prêtrise, le pouvoir de la divinité ne se manifeste pas aux hommes dans la chair ; car sans cela, nul ne peut voir la face de Dieu, oui, le Père, et vivre. » [D&A 84:19-22.]

Lorsque nous lisons des choses semblables, chaque homme qui détient la prêtrise parmi nous devrait se réjouir à la pensée que nous détenons cette grande autorité par laquelle nous pouvons connaître Dieu. Non seulement les hommes qui détiennent la prêtrise connaissent cette grande vérité, mais en plus grâce à cette prêtrise et à ses ordonnances, chaque membre de l’Église, homme ou femme, peut connaître Dieu30.

Idées pour l’étude et l’enseignement

Questions

  • Que peuvent nous apprendre les expériences racontées dans « Épisodes de la vie de Joseph Fielding Smith » ? Quelles expériences semblables avez-vous eues ?

  • Le président Smith parle de femmes de différentes époques qui ont assumé des responsabilités importantes dans le royaume de Dieu (voir la partie 1). D’après ce que vous avez vu, comment les femmes contribuent-elles à fortifier leur famille et l’Église ?

  • D’après ce que vous avez vu, en quoi le service de la Société de Secours est-il « essentiel au bien-être de l’Église » ? (Voir la partie 2). De quelles façons les sœurs de la Société de Secours et les détenteurs de la prêtrise travaillent-ils ensemble à édifier le royaume de Dieu ?

  • Comment la Société de Secours s’occupe-t-elle du bien-être spirituel des saintes des derniers jours ? Comment les sœurs de la Société de Secours étendent-elles leur influence au-delà de leur organisation ? (Vous trouverez des exemples dans la partie 3.)

  • Le président Smith insiste sur le fait que chaque homme et chaque femme doit comprendre la doctrine de l’Évangile, fortifier son témoignage et recevoir la révélation (voir la partie 4). À votre avis, pourquoi est-il important que nous recherchions tous ces dons ?

  • Le président Smith enseigne que les bénédictions de la prêtrise sont « déversées sur… toutes les femmes fidèles de l’Église » (partie 5). Pourquoi les femmes ont-elles besoin des bénédictions de la prêtrise pour s’acquitter de leurs responsabilités au foyer et dans l’Église ? Quels exemples avez-vous vus de femmes qui ont reçu des dons spirituels ?

Écritures apparentées

Actes 5:12-14  ; Alma 32:22-23  ; D&A 46:8-9

Aide pédagogique

« Il est souvent intéressant de commencer à penser à la leçon suivante peu après avoir fait la précédente. Vous serez sans doute plus sensible à vos élèves, à leurs besoins et à leurs centres d’intérêt immédiatement après avoir été avec eux » (L’enseignement, pas de plus grand appel, 2000, p. 97).

Afficher les références

    Notes

  1.   1.

    « Purpose of the Relief Society », Relief Society Magazine, janv. 1964, p. 5.

  2.   2.

    Vous trouverez, au chapitre 24 de ce manuel, plus de renseignements sur l’aide que Joseph Fielding Smith a apportée à sa mère dans l’accomplissement de ses devoirs de sage-femme.

  3.   3.

    « Mothers in Israel », Relief Society Magazine, déc. 1970, p. 883.

  4.   4.

    Amy Brown Lyman, dans Joseph Fielding Smith et John J. Stewart, The Life of Joseph Fielding Smith, 1972, p. 243.

  5.   5.

    Voir Francis M. Gibbons, Joseph Fielding Smith: Gospel Scholar, Prophet of God, 1992, p. 261.

  6.   6.

    Francis M. Gibbons, Joseph Fielding Smith: Gospel Scholar, Prophet of God, p. 281.

  7.   7.

    Belle S. Spafford, Latter-day Prophet-Presidents I Have Known, discours prononcé le 29 mai 1973 à l’université Brigham Young, p. 4.

  8.   8.

    Answers to Gospel Questions, choisis et arrangés par Joseph Fielding Smith, fils, 5 vol., 1957-1966, 3:66.

  9.   9.

    « The Relief Society Organized by Revelation », Relief Society Magazine, janv. 1965, p. 5.

  10.   10.

    Answers to Gospel Questions, 3:67.

  11.   11.

    « Purpose of the Relief Society », p. 4.

  12.   12.

    « The Relief Society Organized by Revelation », p. 6.

  13.   13.

    « Relief Society Responsibilities », Relief Society Magazine, oct. 1954, p. 644.

  14.   14.

    « Relief Society—An Aid to the Priesthood », Relief Society Magazine, janv. 1959, p. 4.

  15.   15.

    « Relief Society Responsibilities », Relief Society Magazine, oct. 1954, p. 646.

  16.   16.

    « Relief Society—An Aid to the Priesthood », p. 6.

  17.   17.

    « Mothers in Israel », p. 883.

  18.   18.

    « Relief Society—An Aid to the Priesthood », p. 5.

  19.   19.

    « Teaching the Gospel », Relief Society Magazine, janv. 1966, p. 5 ; voir aussi Joseph F. Smith, Conference Report, avr. 1906, p. 3.

  20.   20.

    « Relief Society Responsibilities », Relief Society Magazine, mars 1954, p. 151-52.

  21.   21.

    « Purpose of the Relief Society », p. 5.

  22.   22.

    « Obedience to the Truth », Relief Society Magazine, janv. 1960, p. 6-7.

  23.   23.

    « Relief Society Responsibilities », Relief Society Magazine, oct. 1954, p. 644.

  24.   24.

    « Relief Society Responsibilities », Relief Society Magazine, mars 1954, p. 152.

  25.   25.

    « Relief Society Responsibilities », Relief Society Magazine, oct. 1954, p. 644.

  26.   26.

    « Obedience to the Truth », p. 7.

  27.   27.

    Answers to Gospel Questions, 3:68-69.

  28.   28.

    Conference Report, avr. 1970, p. 59.

  29.   29.

    « Mothers in Israel », p. 885.

  30.   30.

    « And the Truth Shall Make You Free », Deseret News, 30 mars 1940, section sur l’Église, p. 4 ; voir aussi Doctrine du salut, choisis et arrangés par Bruce R. McConkie, 3 vol., 1954-1956, 3:131.