Dallin H. Oaks

Collège des douze apôtres

Dallin H. Oaks

Frére Oaks s’est fait largement connaître pour son franc parler à propos des questions sensibles +

Dallin Oaks et sa famille

Frère Oaks (en haut à gauche), sa mère et un frère et une sœur, après le décès de son père. Frère Oaks se rappelle qu’il a eu la bénédiction d’avoir une « mère extraordinaire ».

Frère Oaks du Collège des douze apôtres a une devise : « Travailler d’abord, s’amuser plus tard ». Cependant, sa famille dit qu’ils sont tentés de changer cela en : « Travailler d’abord, ne jamais s’amuser ». Frère Oaks est d’un naturel gai. Il dit que cela signifie qu’il fait rarement quelque chose seulementpour s’amuser, mais plutôt que « je prends plaisir dans tout ce que je fais ».

Constamment à travailler

Frère Oaks est né à Provo, Utah, le 12 août 1932. Lorsqu’il a huit ans, son père, le docteur LLoyds Oaks, meurt de la tuberculose. Ce décès laisse la jeune Stella Oaks avec trois enfant, Dallin, l’ainé; Merrill; et Evelyn. Dallin grandit en travaillant pour aider sa mère veuve.

« J’ai eu la bénédiction d’avoir une mère extraordinaire », se rappelle-t-il. « C’était certainement l’une des nombreuses femmes nobles qui ont vécu dans les derniers jours ». Avant son décès en 1980, Stella Oaks était connue comme une force au service du bien à Provo, dans les services civiques et religieux.

« Elle m’a donné beaucoup de responsabilité et de liberté. Elle m’a encouragé à trouver un travail », explique frère Oaks. Depuis la première fois où il a travaillé pour un salaire, « à onze ou douze ans », il a été continuellement occupé.

Désireux d’apprendre

Son premier emploi consiste à passer le balai dans un magasin de réparation d’appareils radio. Il doit apprendre à tester les ampoules qu’il trouve sur le plancher, pour voir si certaines sont encore bonnes et ceci l’améne à s’intéresser à la radio. Il se jette dans les études avec une intensité caractéristique. Avant d’avoir 16 ans, il obtient une licence de radiotéléphone de première classe, ce qui lui permet de faire fonctionner l’émetteur d’une station de radio commerciale, et il trouve un emploi dans l’industrie de la radio. Les directeurs de stations aimaient embaucher un homme à « multiples facettes », un ingénieur doublé d’un speaker « mais ma voix n’avait pas changé » se rappelle-t-il en riant. Cependant, avant longtemps, ce changement se fait de lui-même, et il travaille régulièrement comme speaker.

C’est alors qu’il annonce les matchs de basket-ball du lycée en tant qu’étudiant de première année qu’il fait la connaissance de sa première femme, June Dixon. Ils se marient le 24 juin 1952 et ont six enfants.

Dallin et June Oaks le jour du mariage

Le jour du mariage, Frère Oaks et sa femme, June Dixon, prennent une part du gâteau du mariage. Sœur June Oaks décède en 1998.

La famille Oaks

Frère Oaks et sa famille pose pour une photo de famille.

Instruction et expérience

Frère Oaks obtient le baccalauréat en comptabilité à l’université de Brigham Young à Provo en Utah. Ensuite, il continue à la faculté de droit de l’université de Chicago.

Son travail et une bourse permettent à Dallin Oaks, après l’obtention des diplômes, de servir comme légiste pour le juge en chef de la cour suprême des États-Unis. Un an plus tard, lorsqu’il termine son stage, il retourne à Chicago pour travailler dans le secteur privé.

En 1961, il a l’occasion de rejoindre la faculté de droit à l’université de Chicago. Il accepte le poste pour le salaire et le défi qu’il représentent.

En 1963,on l’appelle comme deuxième conseiller dans la présidence du pieu de Chicago Sud. Il officie avec le président Lysle R. Cahoon et John Sonnenberg, premier conseiller. Tous les trois servent plus tard comme représentants régionaux.

Pendant ces années, le président Oaks doit partager son temps entre de nombreuses tâches. L’une d’elle est président du comité de discipline de l’université de Chicago, qui a la charge de résoudre les accusations contre les étudiants, y compris une grève d’occupation du bâtiment administratif de l’école en février 1969. Son équité et sa diplomatie dans la gestion de l’action disciplinaire lui valent l’admiration des étudiants, des personnels de la faculté et de la collectivité.

Vers 1970, il est bien connu dans sa profession, ayant travaillé comme procureur adjoint dans le comté de Cook en Illinois, pendant l’été 1964; comme vice-doyen et doyen intérimaire de la faculté de droit à l’université de Chicago; et comme professeur associé à la faculté de droit de l’université de Michigan pendant l’été de 1968. En 1970, il se fait remarquer pour ses services en tant que conseiller juridique auprès du comité de déclaration des droits (Bill of Rights Commitee)de la convention constitutionnelle de l’Illinois. Pendant une période en 1970 et 1971, il est le directeur exécutif de l’American Bar Foundation (Organisation américaine de réflexion sur la législation).

En 1970, on demande à frère Oaks d’être le président de l’université Brigham Young. Il quitte ce poste pour travailler à la cour suprême de l’Utah.

Lorsque frère Sonnenberg est appelé comme président du pieu de Chicago Sud, en 1970, il choisit Dallin Oaks comme premier conseiller. Cependant un an plus tard, on demande à frère Oaks d’être le président de l’université Brigham Young. Il sert à ce poste jusqu’à ce qu’on lui demande d’officier à la court suprême de l’Utah. Il préfère ce poste à tout autre office au gouvernement. « Je n’imagine rien dans la vie publique que je préférerais faire autre que juge », dit-il.

Frère Oaks avait prévu de travailler à ce poste pendant vingt ans, prendre sa retraite et accomplir une mission. Mais ces plans changent lorsqu’il est appelé au Collège des douze apôtres en 1984. Il démissionne de la court suprême de l’Utah et se consacre à ses devoirs d’apôtre.

« C’est un appel capital de passer le reste de sa vie, à temps plein, à son service, à passer sa vie à témoigner de son plan, de son autorité, de son Expiation, de sa résurrection et de prendre part, selon les appels, à la direction de l’Église », explique frère Oaks.

Dallin et Kristen Oaks

Frère Oaks et sa femme, Kristen McCain Oaks se marient en 2000.

La foi et la confiance ont apporté le réconfort

En juin 1998, June Oaks meurt du cancer. La foi et la confiance dans le Sauveur ont aidé frère Oaks à traverser cette épreuve.

« Je ne savais pas pourquoi j’ai reçu une réponse négative à mes prières pendant de nombreuses années pour que ma femme recouvre la santé, mais le Seigneur m’a donné un témoignage que c’était sa volonté, et il m’a donné la force de l’accepter », a-t-il dit.

Le 25 août 2000, frère Oaks épousent Kristen Meredith McCain au temple de Salt Lake. De 2002 à 2004 il officie comme président d’interrégion aux Philippines.

Frère Oaks est connu pour sa volonté à parler franchement à propos des questions sensibles, de parler pour défendre la liberté religieuse et celle de la famille traditionnelle, de dire aux étudiants célibataires d’arrêter de sortir et de commencer à fréquenter, de faire face aux menaces proférées contre la liberté religieuse et de dénoncer les maux de la pornographie.

Son plus grand désir, dit-il simplement, est de savoir ce que le Seigneur veut qu’il fasse et qu’il le fasse.

Le Collège des douze apôtres (ci-dessous).

Le Collège des douze apôtres
  • Lisez la biographie de frère Oaks dans l’Ensign de juin 1984.
  • Lisez d’autres biographies de la Première Présidence et du Collège des douze apôtres.

Lisez la biographie officielle